Savoir lire une carte est une compétence de base pour randonner en sécurité : planifier, anticiper les difficultés et se repérer quand la brume tombe.
1. Comprendre les courbes de niveau
- Principe : chaque courbe relie des points de même altitude.
- Équidistance : sur les cartes IGN au 1:25 000, les courbes sont en général espacées de 10 m. Les courbes maîtresses, plus épaisses, reviennent tous les 50 m et portent une cote d’altitude.
- Pente : courbes serrées = pente forte ; courbes espacées = terrain plus doux.
- Sens de la montée : les cotes sont écrites de façon à ce que le haut des chiffres pointe vers le haut de la pente.
2. Lire l’échelle
- Au 1:25 000, 1 cm sur la carte = 250 m sur le terrain (4 cm = 1 km).
3. Interpréter les symboles
- Sentiers : traits pleins ou pointillés, avec les itinéraires balisés (GR, GRP) en surimpression.
- Repères : refuges, sources, cols, sommets, lacs.
- Obstacles : falaises, éboulis, torrents.
- Zones protégées : limites des parcs et réserves.
4. S’orienter
- Repérez des éléments du paysage (crêtes, vallons, ruisseaux, cols) et reliez-les à la carte.
- Utilisez la boussole pour prendre un azimut, notamment en cas de brouillard.
- Ne comptez pas que sur le GPS : gardez la carte papier dans le sac.
5. Associer carte et GPX
Comparez toujours une trace GPX à la carte : elle vous aide à comprendre le relief et à garder le contrôle si la trace est approximative. Voir Utiliser un fichier GPX.

